Lundi 16 février 2026, l’Ecole doctorale de l’UNISIC a abrité une séance de travail sur la réforme universitaire en RDC. Dans le cadre de cette rencontre, les autorités ont accueilli le Professeur Jean Ekolo, Conseiller de la Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Recherche Scientifique et Innovation, MINESURSI, en sigle. Ainsi, les échanges ont tourné autour des mesures d’application de l‘Arrêté ministériel n° 134, du 21 octobre 2025, qui institue le cadre réglementaire des écoles doctorales en République démocratique du Congo.
Présidée par la Rectrice de l’UNISIC, cette séance a réuni le Secrétaire général à la recherche, Professeur Pierre Nsana, le Secrétaire général Académique, Professeur ordinaire Georges-Jérémie Wawa, les différents responsables du secteur de la recherche ainsi que les autorités décanales.
Une reforme pour former les élites au niveau supérieur
Dans son intervention, le Conseiller de la Ministre de l’ESURSI a précisé que la publication de l’Arrêté ministériel n° 134 a été motivée par un certain nombre de problèmes qui rongeaient le fonctionnement des écoles doctorales sur toute l’étendue du territoire national.
Pour le délégué du Ministère de l’ESURSI, ce texte marque une étape importante dans la structuration du troisième cycle, jusque-là caractérisé par un manque de normes et de cohérence institutionnelle. La réforme vise à renforcer la gouvernance académique, l’assurance qualité et la professionnalisation du doctorat à travers une approche méthodologique combinant analyse juridique, revue documentaire et comparaison institutionnelle.
L’UNISIC veille sur la discipline dans la conduite des activités de l’École doctorale
“Les doctorants doivent suivre tous les séminaires, remettre leurs travaux pratiques dans les délais impartis. Les mémoires qui seront élaborés doivent être de qualité, déposés à temps et refléter la meilleure image possible d’une École doctorale thématique”, a martelé la Rectrice.





